Peinture contemporaine et photographie

La question posée

Le réalisme et le naturalisme du XIXe siècle représentaient le monde par l'observation directe. La peinture contemporaine, elle, est née après la photographie et après l'abstraction. Sa question n'est plus « comment peindre le réel ? », mais « comment peindre le réel à l'époque où l'image photographique fait autorité ? ». Elle représente souvent moins le monde que l'image du monde.

De l'abstraction au retour par l'image

L'hyperréalisme : peindre la photographie (1960-1970)

Gerhard Richter et la photo-peinture

Le pop art : l'image de masse

Le regard photographique dans la néo-figuration

Réalisme et naturalisme : continuités et rupture

Conclusion

La peinture contemporaine n'a pas repris le réalisme comme style, mais comme question. L'hyperréalisme en est l'équivalent le plus net : un réalisme sans naïveté, qui rend le réel à travers sa copie photographique. Le naturalisme renaît, lui, sous forme de méthode : séries, typologies, document. Mais la rupture est décisive : le réel ne s'y donne plus que médié par l'image. → Voir aussi : Photographie, réalisme et naturalisme → Voir aussi : Réalisme et naturalisme (peinture et littérature) → Voir aussi : Art moderne (peinture et arts plastiques) → Voir aussi : Le Beau dans l'art → Voir aussi : Le Banal dans l'art → Voir aussi : Le Sens dans l'art → Voir aussi : Le visible est le caché → Voir aussi : Le Temps dans l'art → Voir aussi : L'Ineffable dans l'art (peinture et photographie) → Voir aussi : Suprématisme (Kasimir Malevitch) → Voir aussi : Subjectivité et objectivité apparente dans l'art (peinture et photographie) → Voir aussi : Straight photography (photographie directe) → Voir aussi : Écoles et styles en photographie